CONSEIL LOCAL DE SANTE MENTALE LENS-HENIN

INSTRUCTION N°DGS/SP4/CGET/2016/289 du 30 septembre 2016 relative à la consolidation et à la généralisation des conseils locaux de santé mentale en particulier dans le cadre des contrats de ville. 

 

Résumé : Le comité interministériel à l’égalité et à la citoyenneté du 6 mars 2015 a fixé l’objectif d’assurer un suivi social et de santé renforcé dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Sa mise en œuvre passe par la consolidation et la généralisation des conseils locaux de santé mentale. La loi de modernisation de notre système de santé (LMSS), en positionnant les conseils locaux de santé mentale dans la politique de santé mentale, donne un cadre à ce déploiement qui pourra aussi bénéficier à d’autres territoires que ceux de la politique de la ville.

Les conseils locaux de santé mentale sont une plateforme de concertation et de coordination entre les élus locaux d’un territoire, la psychiatrie, les usagers et les aidants. Ils définissent des actions de lutte contre la stigmatisation, d’amélioration de l’accès et de la continuité des soins, d’insertion sociale et de participation des aidants, des usagers et des habitants. Par ailleurs, ils participent à l’élaboration du diagnostic territorial partagé et du projet territorial de santé mentale prévus par la LMSS. Ils constituent, lorsqu’ils existent, le volet santé mentale des contrats locaux de santé ou des contrats de ville.

 

 
 

 

L’étude La santé mentale en population générale : images et réalités est une recherche-action internationale multicentrique menée par l’Association septentrionale d’épidémiologie psychiatrique (ASEP) et le Centre collaborateur de l’OMS (CCOMS) pour la recherche et la formation en santé mentale (Lille, France), en collaboration avec la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees).

Synthèse par Marc Oeynhausen sur Psycom

cafe stigmeLe stigmate se construit à travers ce que Goffman nomme l' identité sociale virtuelle . Elle correspond aux caractéristiques que nous prêtons à une catégorie de personnes (par exemple les « malades mentaux »), alors que l'identité sociale réelle correspond au véritable profil de la personne.